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Ils frappent des journalistes et prennent 2 à 3 mois de prison

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Ce n’est pas aux acteurs de toutes les corporations que l’on peut s’en prendre impunément. C’est le cas avec le métier de la presse. Et des soldats l’apprennent à leurs dépens. Pour avoir frappé des journalistes, certains d’entre eux ont été condamnés à des peines de prison.

60 à 90 jours et une réprimande sévère. C’est la sentence prononcée par le tribunal militaire, contre des soldats qui ont porté main à des journalistes dans l’exercice de leurs fonctions. Ces hommes de médias couvraient une activité politique où ils ont subi une bastonnade. Ils ont été blessés lorsque des soldats ont violemment dispersé des partisans de Bobi Wine, le principal opposant du président Yoweri Museveni.

La scène s’est produite le mercredi 17 février devant le bureau des Nations Unies de la capitale ougandaise, où l’adversaire du président Ougandais “s’était rendu pour déposer une requête dénonçant des violations des droits de l’homme lors de la récente période électorale” qui a vu la réélection contestée par l’opposition, de Yoweri Museveni. L’un des journalistes aurait été grièvement blessé à la tête et serait hospitalisé selon l’AFP qui cite l’Uganda Editor’s Guild, une association de journalistes ougandais.

Six soldats sont cités dans ces violences sur des journalistes. L’armée a indiqué dans un communiqué qu’une commission disciplinaire s’était réunie sur la question. Elle a déduit que les soldats s’étaient mal conduit. Ils ont été condamnés à une période de détention allant de 60 à 90 jours, et un septième a reçu “une réprimande sévère”.

Jésus Mela

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